Stéphane Breton
On dit traditionnellement que la musique adoucit les moeurs mais elle a également la capacité incroyable de soulager les corps et les esprits. Depuis des siècles, la musique accompagne les hommes et les sociétés et ses « super-pouvoirs » ne cessent de nous étonner. Aujourd’hui, la musique est utilisée auprès de patients douloureux avec des résultats concluants. En rhumatologie comme dans d’autres spécialités, la musicothérapie constitue une approche complémentaire aux protocoles plus classiques de soins.
Stéphane Breton
La polyarthrite rhumatoïde est une pathologie inflammatoire, parfois sévère, entraînant chez certains patients un handicap. Une amélioration notable ...
Charles Sougué
Les lomboradiculalgies sont fré-quentes en pratique quotidienne de Rhumatologie. En fonction des études, la prévalence...
Clémence Palazzo
L'objectif de cet exposé est d'aider à une meilleure prescription des ceintures etcorsets lombaires. Nous verrons quels sont les grands types d'orthèses ...
Gérard Morvan
Le corps humain contient de nombreux tissus conjonctifs de soutien groupés sous le nom de « fascias ». Pendant des siècles, considérés comme un simple matériaud’emballage et de comblement, leur rôle fut sous-estimé ...
Jean-Claude Souberbielle
La vitamine D est très importante pour la croissance et la santé osseuse. À côté de ses effets classiquessur le métabolisme phospho-calcique et osseux, elle a des effets de mieux ...
Jacques Malghem
L'atteinte d'une articulation interphalangienne distale (IPD) constituesouvent une énigme.En voici quatre exemples illustratifs (figure 1) dont nous allons ...
Jacques Malghem
Décrite en 1941 par Jaffe et Lichtenstein19, cette lésiona aussi été décrite sous diverses appellations: fibromenon ostéogénique, fibroxanthome ...
Stépahnie Fabre, Corinne Collet, Martine Cohen-Solal
Peu fréquente, l’ostéoporose du sujet jeune est le plus souvent secondaire à une pathologie chronique ou à un traitement, mais peut aussi être idiopathique dans un nombre non négligeable de cas.
Jacques Malghem
Il y a dans la littérature d'énormes confusions de terminologie. Certains auteurs utilisent le terme d'ostéonécrose spontanée (SONK pour Spontaneous Osteonecrosis of the Knee) indifféremment pour des lésions transitoires et pour celles qui se compliquent de collapsus1,2 mais d’autres utilisent le terme de fracture par insuffisance (SIF pour Subchondral Insuffi ciency Fracture of the Knee) à la fois pour celles qui guérissent et celles qui évoluent vers un collapsus nécrotique3,5.
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